À retenir :
Le taux national moyen d’admission en passerelle vers les études de santé s’établit entre 10 % et 20 %, avec une particularité dans la faculté de médecine où environ 15 % des candidats réussissent chaque année à intégrer la deuxième ou troisième année. Ce taux varie selon les universités, notamment Bordeaux et Aix-Marseille qui connaissent une sélection plus rigoureuse. Les critères clés de réussite incluent un dossier complet intégrant expériences professionnelles et motivation adaptée au cursus.
Combien de candidats réussissent réellement à accéder aux études médicales via les passerelles en 2026 ? Malgré une certaine idée reçue sur la facilité de ces admissions, la réalité révèle une compétition exigeante et croissante. Le nombre de candidatures progresse chaque année, ce qui complexifie l’admission dans les filières MMOP, où la cohérence du projet professionnel et la qualité du dossier sont décisives. Cette évolution du taux de réussite pousser le candidat à maîtriser la procédure Passerelles 2026, tout en optimisant ses chances grâce à une préparation adaptée et ciblée.
Taux de réussite passerelle médecine 2026 : aperçu national
Le taux moyen de réussite à la passerelle vers les études médicales en 2026 se situe généralement entre 10 % et 20 %. Ce taux national, qui est un indicateur important pour les candidats, varie selon les universités et les filières concernées, notamment médecine, maïeutique, pharmacie et odontologie.
Au cours de l’année 2025, certaines universités comme Bordeaux et Aix-Marseille ont affiché des taux de réussite compris entre 13 % et 16 %, démontrant une sélectivité particulièrement forte. Globalement, environ 15 % des candidats sont admis à poursuivre en deuxième ou troisième année après la sélection.
Il faut souligner que cette réussite dépend aussi du nombre de candidatures, qui augmente régulièrement, rendant la sélection plus tendue. Les candidats doivent donc se préparer minutieusement afin de maximiser leurs chances d’admission.
Passerelles existantes et critères clés
Les différentes passerelles pour entrer en études de santé
Les principales passerelles vers les études médicales concernent les candidats titulaires d’un bac+5 ou disposant d’une expérience professionnelle et souhaitant intégrer la médecine, la maïeutique, la pharmacie ou l’odontologie. Les parcours d’accès spécifiques incluent notamment :
- La passerelle infirmier·ère vers médecine, qui permet aux professionnels du secteur de postuler directement en deuxième ou troisième année.
- La passerelle P2/D1, destinée aux étudiants ayant validé un certain nombre d’années universitaires dans des cursus scientifiques ou paramédicaux.
- Le PASS (Parcours Accès Santé Spécifique), qui remplace l’ancienne PACES et constitue la voie principale d’entrée en première année de médecine.
- La LAS (Licence Accès Santé), qui offre une autre option universitaire pour accéder aux études de santé.
Chaque passerelle s’appuie sur un dossier de candidature rigoureux, comprenant notamment un CV, une lettre de motivation personnalisée et des attestations de diplômes ou d’expérience professionnelle.
Critères principaux pour la réussite des candidatures
La sélection universitaire repose essentiellement sur :
- La cohérence du parcours académique et professionnel du candidat.
- La qualité du dossier, mettant en avant des expériences en lien avec la santé telles que le bénévolat ou des stages.
- Une lettre de motivation claire et authentique qui démontre la maturité et la motivation du candidat.
- Un oral d’admission individuel permettant au jury d’évaluer la capacité à convaincre et la pertinence du projet professionnel.
La sélectivité est élevée avec un taux d’admissibilité souvent inférieur à 20 % des dossiers, puis un taux d’admission post-oral supérieur à 70 % pour les admissibles.
Facteurs influençant les résultats et stratégies de candidature
Plusieurs éléments influencent directement le taux de réussite aux admissions passerelles. Le nombre de candidatures déposées est un facteur clé : un afflux important rend les sélections plus strictes.
La sélectivité varie aussi selon l’université, certaines favorisant la pertinence du projet professionnel, d’autres valorisant davantage l’expérience terrain.
Les candidats doivent savoir que la procédure autorise un maximum de deux candidatures en passerelle, réparties sur deux années. Cette possibilité stratégique peut améliorer les chances de succès quand la préparation est différente et progressive.
- Préparer une lettre de motivation personnalisée qui exprime clairement les raisons du choix du cursus et de l’université.
- Travailler l’oral en anticipant les questions sur son parcours et ses motivations.
- S’engager dans des activités associatives ou professionnelles qui renforcent la cohérence du dossier.
La réussite dépend également de la maîtrise d’un argumentaire convaincant lors de l’oral, où le candidat doit démontrer qu’il est capable d’intégrer sereinement un cursus exigeant.
Notre conseil. « La préparation écrite et orale orientée sur la cohérence du projet est essentielle pour se démarquer des autres candidats en passerelle vers la médecine. »
Résultats par filière MMOP et université
Succès selon université et filières médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie
Les taux de réussite varient sensiblement suivant la filière et l’université. Par exemple, les facultés telles que Bordeaux, Aix-Marseille et la Sorbonne affichent en moyenne des taux entre 10 % et 15 % pour la médecine.
Les filières de maïeutique, odontologie et pharmacie montrent parfois des taux légèrement différents, liés à la demande et au nombre de places disponibles par établissement.
Les profils professionnels influencent aussi ces succès. Notamment, les candidats issus du secteur infirmier ont des taux de réussite variables suivant l’université, avec Bordeaux mettant en avant la cohérence du projet tandis que Marseille valorise plus l’expérience professionnelle.
Variante des taux en fonction des quotas et évolution par cohorte
Chaque université doit gérer un quota annuel de places, généralement entre 15 et 30, réparties entre les filières. Ces quotas sont fongibles, ce qui signifie que les places non pourvues dans une filière peuvent être redistribuées à une autre sous condition de critères.
L’évolution des taux de réussite dépend donc directement de cette gestion des quotas, ainsi que de la qualité des dossiers reçus chaque année. Par exemple, l’adaptation des structures universitaires à un flux élevé de candidatures conduit parfois à une légère hausse des taux, dû à une meilleure préparation des participants.
Processus d’admission passerelle 2026-2027 et quotas
La procédure d’admission pour la rentrée 2026-2027 prévoit un dépôt de dossier complet avant la mi-mars. Ce dossier comprend un CV, une lettre de motivation et les justificatifs nécessaires attestant des diplômes ou expériences professionnelles. Aucun dossier incomplet ne sera examiné.
L’examen du dossier se fait par un jury qui sélectionne les admissibles à l’oral d’admission. Cette épreuve orale, d’une durée d’environ 10 minutes, vise à évaluer la motivation, le projet professionnel et la capacité d’adaptation aux études de santé.
Les candidats peuvent postuler à une seule université chaque année et ne disposent que de deux tentatives autorisées sur deux années consécutives.
Le nombre de places disponibles varie, et l’arrangement entre filières, notamment MMOP (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie), permet une utilisation flexible des quotas.
Conseils pratiques et retours d’expérience
Stratégies de candidature et timing
Poursuivre une campagne de candidature efficace nécessite une organisation rigoureuse :
- Commencer la préparation du dossier bien en avance, en prenant soin de détailler ses atouts professionnels et sa motivation.
- Connaître précisément les modalités et attentes spécifiques de l’université choisie pour adapter sa lettre de motivation.
- Travailler régulièrement la préparation à l’oral dès l’admissibilité annoncée.
- Pensez à utiliser vos deux droits de candidature maximaux sur deux années pour optimiser vos chances.
Témoignages et conseils d’anciens candidats
Les retours d’anciens candidats insistent sur la nécessité de la confiance en soi, de la patience et de la persévérance. Savoir valoriser un parcours atypique lors de l’oral fait souvent la différence.
La préparation à l’épreuve orale doit intégrer une argumentation claire, structurée et personnelle. Les candidats conseillent de construire une lettre de motivation cohérente qui servira de fil conducteur lors de l’entretien.
Enfin, garder à l’esprit que réussir en passerelle signifie aussi accepter à se confronter à des étudiants parfois beaucoup plus jeunes, tout en affirmant son projet avec maturité.
FAQ — taux de réussite en médecine par passerelle
Où a-t-on le plus de chance de réussir en médecine par passerelle ?
Les taux de réussite par passerelle en médecine varient selon les universités. Bordeaux, Aix-Marseille et la Sorbonne affichent généralement entre 10 % et 16 %, avec des critères différents mettant l’accent sur la cohérence du projet ou l’expérience professionnelle.
Quel est le taux d’abandon en PASS ?
Le taux d’abandon en PASS n’est pas mentionné dans l’article sur le taux de réussite passerelle médecine 2026 et ne peut être précisé ici.
Quelle est l’année de médecine la plus difficile ?
L’article ne détaille pas explicitement l’année la plus difficile en médecine. Cependant, la première année via PASS est souvent reconnue comme sélective et exigeante notamment avant l’entrée en passerelle.
Quelle est la probabilité de réussir sa première année de médecine ?
La probabilité de réussite en première année de médecine via la passerelle est généralement comprise entre 10 % et 20 %, avec une moyenne nationale autour de 15 % d’admis.
Comment rédiger une lettre de motivation efficace pour une passerelle médecine ?
La lettre de motivation doit clairement exprimer la cohérence du projet professionnel, la motivation authentique et être personnalisée pour chaque université afin de maximiser les chances d’admission.
Quels conseils suivre pour réussir l’oral d’admission en passerelle médecine ?
Réussir l’oral implique de bien préparer son argumentaire sur son parcours et ses motivations, démontrer sa maturité, son sérieux et sa capacité à intégrer les études de santé de manière convaincante.

Simon est auteur et rédacteur spécialisé en orthodontie, rédigeant des contenus informatifs et précis pour aider les professionnels et les patients à mieux comprendre les traitements et innovations dans le domaine.

